La dernière danse
Nous y voilà. Le célibatorium fermera ses portes demain. Je me sens angoissée. Il est 2h30am, nous avons dansé ensemble toute la nuit. Nous avons eu chaud, le beat était dément, voyez sur notre front comme perle le bonheur. Nos regards se sont croisés, quelques mots ont été échangés avec certains alors que d’autres se sont contentés d’observer, tranquille dans leur coin.
La soirée se termine bientôt. Il faut s’activer, vivre à fond ce que la vie nous offre. La musique est bonne et on aimerait que jamais ne se termine l’instant présent. Et pourtant, il ne reste que 30 minutes de plaisir décadent. 30 minutes, c’est 10 chansons. En retirant les slows de la fin, il reste 7 chansons pour sonder les intérêts communs avant que les dés ne soient joués.
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Sept malheureuses pistes où j’hésiterai à envoyer du dirty talk en SMS à une vieille flamme pour m’assurer une suite intéressante à cette soirée.
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Sept malheureuses pistes où je chercherai plus minutieusement des étincelles au creux de vos yeux.
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Sept malheureuses pistes où je me demanderai pourquoi la malédiction m’a épargnée.
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Sept malheureuses pistes où j’hésiterai à aller m’asseoir au bar pour vous regarder, envieuse, interagir, imaginant les papillons s’animer dans vos estomacs.
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Sept malheureuses pistes où j’essayerai de mettre une distance entre ici, vous et moi pour que le choc de sortir dehors seule au froid soit moins brutal.
Chers amis, lecteurs, je crois que nous devrons nous trouver un autre bar!
Vous saurez où me trouver, ça ne fait pas de doute!
Hasta la vista baby!



C’est triste que le Célibatorium ferme… C’est ici que j’ai trouvé la plupart des blogs que je lis et je me délectais à lire les péripéties des auteurs.
Célibatorium, tu nous manqueras!