Ça sent la fin…
Et non! Pas la fin de mon célibat. Notre relation amour-haine, à Célibat et moi, est de celles tordues qui surmontent l’épreuve du temps.
Dans plusieurs domaines, comme en amour, lorsqu’une porte se ferme violement, on pleure un peu sur le pallier de la porte, les orteils encore coincés entre le plancher et la lourdeur de la porte. Puis on recule, on retire une par une les échardes plantées au pied, au cœur, on se panse et on pense à aller de l’avant.
Voici mon 17ème billet pour le célibatorium. Dans chacun de mes prochains pas je déverserai la flaque de ma tristesse. Dorénavant j’avancerai seule.



Voila un échange étrange…