Échec ou pas?


Me revoilà après un peu plus de 4 mois en couple.

Une relation complexe dans laquelle je m’enlisais, me retenais.

Aucune dispute, juste le sentiment de ne pouvoir offrir ce que l’autre attendait de moi… réservant la moitié de mon temps à mes enfants et l’autre moitié, avec tout le reste, ne me permettait pas de me concentrer sur une vie de couple.

Personne n’est coupable, juste une tentative avortée.

On repart a neuf avec une leçon de vie de plus.

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Commentaires des lecteurs

Oui mais la question reste ouverte pour toi comme pour les autre papa célibataire. Comment gérer une nouvelle relation que l’on voudrait unique et génial quand nos magnifiques enfants sont dans notre vie? Est-ce que ce sera mieux la prochaine fois mon cher papacelibataire??

Même Paniqueurbaine mentionne (quoiqu’elle semble flexible) ne pas vouloir s’engager avec un papa célibaire… ..

Imaginez une femme monoparentale sans le père dans le décor maintenant. Monoparentale à temps. Pas une semaine sur deux ni même une fin de semaine sur deux. Il y en a qui en ont peur, d’autres qui voient ça comme un don de soi extraordinaire alors que c’est, à la base, un choix purement égoïste, mais là je m’égare…

Selon moi, il faut mettre les cartes sur tables dès le départ. Exposer ses priorités, mais se garder un esprit ouvert sur les possibilités. On fera sûrement de mauvais choix, on se perdra quelques fois. Puis, il y a des gens qui changent d’idée en court de route, mais ce n’est pas parce que nous sommes parent que nous devons nous empêcher d’avoir une vie sociale. Il fauttrouver une façon de faire qui plaise à soi et dans laquelle l’enfant, ou les enfants, se sente confortable et écouté.

Pour ton histoire, PapaCelibat, tu as osé essayer. Ce n’est donc pas un échec. Maintenant, c’est à toi de voir comment tu veux le vivre les prochaines fois.

Mais égare-toi, Miss Klektik, et parlons en de ce choix égoiste ! Je serais curieux d’entendre ton point de vue la-dessus car je fréquente justement une monoparentale à temps plein qui a été longtemps célibataire et qui, à 45 ans (!), a adopté un enfant de 8 mois venant du Mexique (plusieurs de ses amies ont fait la même chose et élèvent SEULES des petites chinoises). Et même si, vu de l’extérieur cela peut sembler comme «un don de soi extraordinaire», dans la réalité j’ai plutôt constaté que la plupart de ces femmes, maintenant au début de la cnquantaine et élevant seules des ados, sont complètement DÉPASSÉES par la situation et au bout du rouleau ! Elle s’appuient l’une et l’autre, bien sûr, une gardant parfois l’enfant de l’autre pour que l’autre se repose, mais je ne compte plus les cas de burn-out et d’absences prolongées du travail … Bref, dans le cas de la personne que je fréquente, j’ose dire (comme toi ?) que cette adoption était une façon plutôt égoiste de combler un manque affectif évident !

On devrait toujours prioriser ceux qui sont là pour rester : soi-même, la famille immédiate ainsi que les enfants (pour ceux qui en ont).

Ensuite viennent les amoureux et les amis, même si ça peut déplaire à certains.

Hedoniste… l’épuisement peut être présent sans se rendre au burn-out ou aux congés prolongés comme tu dis. Je n’ai pas encore un adolescent alors je ne m’avancerai pas trop rapidement, mais en ce qui me concerne, je n’arrive pas à tout faire, mais j’établis mes priorités en fonction de ce qui est important pour moi et je crois que je m’en tire pas mal. Reste que d’avoir un enfant, c’est un geste égoïste dans le sens où la femme comble oui un besoin d’affection qui lui manquait, mais que l’homme, quant à lui, aime retrouver une version miniature de sa propre personne à travers sa progéniture. Ce ne sont, évidemment, que des observations du monde qui m’entoure.

En ben on est au 21e siece, malheureusement je ne pense pas qu’on procrée pour la survie de la race (quoiqu’on devrait s’y mettre au Québec si on veut que notre village d’irréductibles québécois soit encore là…).
Alors Miss Klektik, sont-ce là des mauvaises raisons d’avoir des enfants que de vouloir donner de l’amour à un enfant, ou s’accomplir en tant que parent ? Oui en partie égoïste, mais mauvaises raisons ?
Ca serait quoi les bonnes ??

J’ai partis un beau débat qui était un peu a coté de ce que pauvre papa célibataire décrivait… bonne chance mon cher :)

Tite Ju… Il n’y en a pas vraiment de bonnes ou mauvaises. Même si l’égoïsme est à la base du choix, ça dépend par la suite de ce qu’on fait de nos priorités je crois.

Ouais, désolée, Papa Célibat de déborder… ;)

Je suis contente d’avoir découvert votre blog «communautaire» rempli de sentiments et de vérités du coeur… A tel point que j’en parle dans mon dernier article ! Un échange de lien vous tente ?
Bravo pour cette idée et au plaisir de continuer à vous lire !

Papa Célib.
C’est qu’il ne s’agissait pas de la personnne qui te correspondait, c’est tout… Sinon, tu aurais trouvé dans ton temps libre des moments à lui consacrer, une place à lui faire…
Quand les choses ne se déroulent pas naturellement, qu’il y a du calcul et des discussions… c’est que cela ne doit pas se faire, c’est tout! Enfants ou pas.



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