Choisir son fromage
Choisir son fromage … Si vous avez déjà lu « Qui a piqué mon fromage », vous savez de quoi je parle :) Sinon, voici la morale (résumée) du conte : Dans la vie, on court parfois (avec de la chance !) derrière ce que l’on veut vraiment. Souvent (trop souvent), on court parce qu’on a l’habitude de courir. On en oublie le fromage. Des fois, aussi, le fromage a changé et on ne l’a pas vu venir.
Sur cette introduction « poétique », quand je regarde les gens qui gravitent présentement autour de moi, je trouve qu’il y a beaucoup de « prélude ». Des départs en douceur – des découvertes inspirantes.
Mais, le manque s’installe.
Quand je n’arrive pas à mettre des mots clairs sur des sensations, je me pose LA question : « C’est quoi ton fromage là-dedans ? ». À réfléchir sur ce que je désire obtenir, j’arrive souvent à qualifier le manque et, éventuellement, à le régler – parfois ça implique un « merci, au revoir », d’autres fois à une explication de fond. Et aussi, paresse aidant, à perpétuer l’inertie, à attendre et voir.
Mon plus grand fromage (pour l’instant !) ? Développer, créer des liens. Par contre, je me rends compte que je ne suis pas faite pour les préludes qui n’en finissent pas. Tout prélude, aussi sympathique soit-il, doit s’achever un jour. Car le prélude n’est pas fait pour durer – sa seule raison d’être, c’est de plaire, d’accrocher.
J’ai besoin de quelque chose de nourrissant, d’épanouissant. Je recherche la profondeur des échanges, la complicité, le développement des relations. Sinon je perds mon temps car le prélude perd de son charme si on le maintien trop longtemps – Il vieillit mal le prélude – d’ailleurs la « légèreté » des échanges laissent supposer qu’un essoufflement s’installe.Alors les questions suivantes s’installent : Peut-on développer autre chose ? Aller explorer, plonger dans le « personnel » pour aller vers quelque chose qui pourra peut être s’appeler un jour « amitié » ? Penser à la possibilité de troquer l’écriture pour un échange verbal, face à face…
Lorsque la réponse est « Non », souvent, avant d’en avoir marre, je me retire et m’en vais voguer vers d’autres correspondances, d’autres rencontres. Je dis néanmoins merci pour le prélude….



Moi c’est au cours d’un de mes emplois qui nous avait été FORTEMENT recommandé par les boss de le lire. Mais c’est très bien comme livre. Ça nous fais justement prendre conscience qu’il existe plusieurs façon d’envisager le changement et pour bien s’en tirer, la solution est souvent de se poser les bonnes questions et de faire les bon choix. Dans le fond, j’ai toujours dit que lorsque tu fais face à un situation que tu ne peux contrôler, la seule chose en quoi tu peux avoir le contrôle est ta vision de la situation. Alors à toi de déterminer si cela sera positif ou négatif.