Le véritable chat noir
Bon, On me demande d’écrire sur ce nouveau blogue afin de parler du célibat. Sur Le mien J’ai l’habitude d’y aller de douces nouvelles inspirées de mon vécu par l’entremise de mon alter-égo, Carl-Alexandre. Je ne suis pas pour faire la même ‘erreur’ ici. Disons que je profiterai de cette opportunité pour vous présenter le côté noir du chat.
Il y a de cela plus de deux ans que je suis maintenant célibataire. Est-ce que je me plains? Non, du tout, au contraire. Mais crisse que les soirées sont longue des fois. D’une nature solitaire, je me plais dans cette déréliction. Je me considère plutôt comme un moine en recherche de l’absolu vérité. Je suis du genre qui crois que nous devons tous passer par une longue période de réflexion et de compréhension avant de se relancer dans toutes nouvelles activités de drague.
Je viens de comprendre, en fait je crois avoir compris. Je me suis donc relancé dernièrement dans le ‘merveilleux’ monde de la cruise (pas celui de Tom). Quelle aventure plaisante! Que c’est donc agréable de regarder les femmes et de les trouver belles, avoir envie de leur sauter dessus ou, du moins, d’aller leur parler! De les déshabiller du regard ou de la pensée! Ben oui que ch’us comme ça! J’sais très bien que c’est pas la façon de les aborder ces femmes! Alors je fais comme ma mère m’as toujours dit dans les grands magasins, ‘regarde mais ne touche pas’.
J’en ai eu des femmes dans ma vie. Bon je vous entends gueuler : ‘encore un Don Juan’. Pantoute, ben au contraire, mais je les aimes alors j’en profite. J’aime être tendre avec elles. Être doux. Être compréhensif. Être patient. Être complimenteux. Mais est-ce vraiment l’attitude à adopter? J’me’l demande. Tout ce que cette façon de vivre m’a apporté, ce ne sont que des amies. vous savez le genre de rencontre qui se passe bien mais qui se termine par un : ‘J’ai passé une belle soirée, mais je pense que nous devrions rester seulement des amis’. Tout ça parce que j’ai pas osé les embrasser lors de la première rencontre de peur de paraître trop entreprenant, de peur de leur faire croire que je ne voulais que leur cul (quoique des fois ça aurait pas été une mauvaise chose pour elle). J’en ai rien à foutre moi des amis. J’en ai déjà, et des très bon. J’ai envie d’une femme, d’une confidente, d’une amante.
Finalement toute cette connerie pour vous demandez, à vous femme, qu’est-ce que ça vous prends dans la vie? Un homme tendre et gentil qui vous écoutes et vous fait l’amour ou un salaud qui ira vous chercher par les cheveux pour vous ramener à maison afin de vous prendre par tous les côtés et vous faire faire le ménage et la vaisselle?
J’opte pour la deuxième raison. Mon chum Vallières disait : ‘tendresse quand tu nous tiens, tu nous gardes longtemps’. Hé ben, le temps est maintenant résolu. Allez-y, flageolez-moi.



Il ne se fait pas un modèle comme entre les deux, genre? Doux mais mâle à la fois, non?